AG INTERSYDICALE DES CHEMINAUX (9/5/18)

Publié le 10 Mai 2018

Différents syndicats ont pris la parole en face de la gare de Nantes et ont voté un jour de grève le 14 mai. Ils dénoncent l’obstination du gouvernement, la réforme de la SNCF (qui accuse à tort les employé-e-s d’être à l’origine de la dette), la précarisation des statuts, la destruction de la convention collective, la privatisation du service public. Plus globalement, c’est l’attitude autoritaire du gouvernement et la destruction des acquis sociaux qui sont dénoncés, tout comme pour les étudiant-e-s, les salarié-e-s, les chômeurs et chômeuses, les retraité-e-s ainsi que les réfugié-e-s. Face à cette offensive massive néolibérale la riposte doit se renforcer. Face à la précarisation et la répression il faut un vaste mouvement d’autodéfense  populaire et que cette lutte s’étende dans l’espace, le temps et ses objectifs. C’est tout cet ancien monde d’exploitation qui doit s’effondrer. La prise de parole a été suivie d’une action de blocage des voies. L’action fut brève mais a suffi à attirer l’attention des médias.